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En savoir plus sur Alphons Mucha

8 Juin 2013 Publié dans #ALPHONS MUCHA

Alfons MUCHA est né en 1860 à Ivancice, petite ville du sud de la Moravie, alors province slave de l'Empire Austro-hongrois.
Depuis l'enfance, Alfons, montrait un don et une passion pour le dessin. Sa famille aurait bien aimé qu'il s'oriente vers un '' vrai métier '', mais son unique désir était de dessiner et peindre.

Sans ressources, à 19 ans, il répond à une annonce émanant d'une entreprise de fourniture de décors de théâtre à Vienne. Il y apprend tous les rudiments de la peinture professionnelle.
C'est là qu'il envisage, pour la première fois, de faire avec la peinture, une carrière artistique.

Mais pour cela, il faut se faire connaître et surtout se faire apprécier.

C'est ainsi qu'après divers travaux auprès des grands de la bonne société locale, il fut pris en main par un aristocrate qui lui offrit l'enseignement et une rente pour vivre.

Il entra à l'Académie de Munich en 1885.
Se rendant compte assez vite qu'il avait tout épuisé, sur le plan artistique, il décide de partir pour Paris.

Son mécène Austro-hongrois lui ayant coupé les vivres, après de longs mois de vache maigre, une maison d'édition lui confia des travaux d'illustration qui assirent un commencement de réputation.

Ce qui devait le lancer radicalement, en 1895, c'est l'affiche dessinée pour la comédienne-tragédienne Sarah Bernhardt.

Cette oeuvre n'avait rien à voir avec les affiches habituellement vues sur les murs de Paris. Mucha représenta un austère portrait de la Divine Sarah dans une pose pleine de dignité exécuté dans la douceur des pastels, entouré d'une frise compliquée de style byzantin sur fond de mosaïque.

Un usage nouveau du dessin d'affiche fit de MUCHA, du jour au lendemain la figure de proue de l'art parisien.

IL participa, ainsi, à l'élaboration de l'Art Nouveau. IL ouvrit des ateliers à Paris, fit des séjours aux Etats-Unis, eut énormément de succès et retourna au pays natal.
Il n'y fut pas forcément reçu en ''héros''.

La politique ne fait pas toujours bon ménage avec l'art et on ne pardonne pas l'absence d'un artiste qui va faire ''fortune'' à l'étranger pendant que son pays se bat pour son indépendance.

Pourtant MUCHA avait toujours conservé des contacts avec ses amis patriotes et n'hésitait jamais à donner de son temps, ses services et son talent à toute cause utile, selon lui, au mouvement nationaliste tchèque.

IL peignit l'EPOPEE SLAVE composée de vingt toiles immenses relatant les moments de l'histoire slave qui influèrent de manière décisive les mouvements d'idées en Europe. En 1939,une pleurésie le terrassa.

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